gnawa

gnawa
:$) Gnaoua : pluriel de gnaoui. Terme générique qui inclut les membres de la confrérie comme les maîtres musiciens, les joueurs de crotales, les voyantes thérapeutes et les adeptes affiliés à la confrérie.

# Posted on Friday, 10 October 2008 at 9:53 AM

bob marley

bob marley
Je vais commencer ce blog par le roi du reggae, le prophète rasta: BOB MARLEY

Robert Nes
ta marley né le 6 février 1945.

Légende, mythe, prophète, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire Robert Nesta Marley, plus connu sous le nom de Bob Marley. On pourrait évidemment y ajouter celui de "reggaeman": rarement en effet un artiste aura à ce point été identifié à un genre musical, le reggae en l'occurrence.

Rastaf
ari

Tout a
u long de sa vie, Bob Marley s'inspira énormément de la symbolique rastafari pour construire sa propre personnalité et véhiculer un message d'amour et de paix. Un message omniprésent dans le répertoire musical de cet artiste.

Inter
rogez votre entourage: dites-leur "reggae" et le premier nom qui viendra à l'esprit de votre interlocuteur sera naturellement celui de Bob Marley. Cependant, on ne peut résumer la carrière musicale de cet artiste à la seule mouvance reggae: Bob Marley s'est essayé à de nombreux genres musicaux, ska, soul et rock steady, avant de devenir une superstar.

Depuis sa disparition le 11 mai 1981, le reggae s'est aussi progressivement émancipé de la tutelle du maître, voire des racines profondes de la culture jamaïquaine. Mais il est un fait que Bob Marley fut le catalyseur du mouvement, celui qui permit au reggae jusque là cantonné aux rues de Trench Town de traverser les océans pour se propager dans le monde entier.


Bunny Livi
ngston

Ado
lescent, Bob rencontre Bunny Livingston (le futur Bunny Wailer) avec lequel il se découvre une passion commune: la musique et, en particulier, le ska en plein essor fin des années 50. Ils trouvent là un moyen d'échapper à leurs conditions de vie plutôt misérables dans le ghetto de Kingston et de retrouver leurs racines africaines à travers le mouvement rastafarien.

EN 1961,
Bob Marley commence sa carrière. Les ventes ne décollent pas. Deux ans plus tard, Bob monte le groupe The Teenagers en compagnie de Peter Tosh, Bunny Livingston, Junior Braithwaite, Beverly Kelso et Cherry Smith. Ils changeront à plusieurs reprises le nom de la formation pour finalement opter pour The Wailers.

Le grou
pe signe auprès de Coxsone Dodd et enregistre un premier morceau I'm Still Waiting. Près de cent autres titres suivront dont Simmer Down, It Hurts To Be Alone et Dancing Shoes. Dès 1964, ils deviennent assez populaires en Jamaïque mais ils ne gagnent pratiquement pas un rond: leur firme de disques les exploite à fond.

L
e groupe se sépare en 1966. Cette année-là, Bob épouse Rita Anderson. Il émigre ensuite quelques mois aux Etats-Unis, auprès de sa mère, histoire de gagner un peu d'argent avant de regagner sa terre d'origine.

A son reto
ur, Bob Marley, Bunny Wailer et Peter Tosh reforment le trio magique. Ils en profitent également pour lancer leur propre maison de disques: Wail 'n' Soul 'm. Au rang des morceaux distribués par ce très éphémère label: le single Bend Down Low, premier essai d'une série de disques qui feront entrer la rythmique lourde et les idées rastafari dans la légende.

Bob Marl
ey & the Wailers

Les
Wailers rencontrent ensuite Lee Perry. C'est à cette époque qu'ils nous livrent des chansons comme Duppy Conqueror, Small Axe et Soul Almighty. En 1970, Aston "Family Man" Barrett et son frère Carlton rejoignent les Wailers. Ils créent un nouveau label, Tuff Gong, avant de signer un an plus tard avec Island Records. Ce contrat marque un tournant dans la vie du groupe: pour la première fois, ils ne seront plus continuellement dans la dèche. C'est aussi les premiers débuts du reggae sur la scène internationale. C'est enfin l'occasion de changer le nom du groupe en Bob Marley & the Wailers.

Il
s sortent l'album militant Catch a Fire en 1972 et entament dans la foulée une série de concerts en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Suit l'album Burnin' avec, entre autres, les tubes Get Up Stand Up et I Shot The Sheriff (popularisé par Eric Clapton). Cet opus marqué du sceau du rastafarisme et de la rébellion met un terme à la collaboration entre Bob Marley et ses deux acolytes de la première heure, Livingstone et Tosh, désireux de poursuivre leur carrière respective en solo.

Na
tty Dread

Bob Marley s'associe alors au groupe I-Trees composé de Rita Marley, Marcia Griffiths et Judy Mowatt. En 1975, l'album Natty Dread voit le jour. Il contient le très remarquable et remarqué No Woman No Cry.

Ras
taman Vibration sort l'année suivante et recueille un vif succès en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. En décembre 76, Bob Marley, dont l'aura mystique dérangeait un certain nombre de ses compatriotes, fait l'objet d'une tentative d'assassinat.

Contraint
à l'exil, Bob enregistre Exodus en 1977 et Kaya l'année suivante, deux albums où Marley affine considérablement ce mix de mélodies pop-rock et rythmes syncopés propres au regg
Survival

E
n avril 1978, le rastaman suprême revient en Jamaïque à l'occasion d'un concert pour la paix réunissant le premier ministre Michael Manley et son adversaire politique Edward Seaga. Peu de temps après, il pose pour la première fois le pied sur le sol africain. Cette visite lui inspire l'album Survival où l'on retrouve p.ex. des titres comme Zimbabwe, So Much Troubles In The World et Africa Unite.

Le groupe
se fend d'un nouvel opus en 1980: Uprising. Il fait un tabac dans tous les hit-parades. Bob Marley et les Wailers partent ensuite en tournée avec Stevie Wonder durant l'hiver 1980 mais Bob est forcé de l'interrompre pour soigner le cancer qui le ronge. Il meurt en pleine gloire le 11 mai 1981. Il avait trente-six ans.

V
oila... c'est triste mais c'est comme ça...
si vs avez tt lu, ben bravo, prqc c'est long! Mais quand on adore, c'est pas un problème.

# Posted on Friday, 10 October 2008 at 9:59 AM

:$) Essaouira

 :$)  Essaouira
ewa hada 7alna o ma3rafna wach 7na malih oula ghi dawin elmouhim elbaraka ma khtat 7ad o rabi kbir ka ylagi elghani m3a laf9ir,o ka yssafi kol wahed fina fi 7yato 7ayr,o ka ytala3 kol mn ghra9 bi hamo fi elbir,ewa kif kangoulo dima dima,lajwad sal7in fi dar o la fi elkhalwa dima rab7in
Le F
estival Gnaoua et Musiques du Monde prépare sa 8ème édition. Le feu sacré des Gnaoua brûlera cette année à Essaouira entre le 23 et le 26 juin 2005.
Duran
t 4 jours, le festival déclinera son esprit unique autour des formules magiques qui guident chaque année le public comme les musiciens invités à Essaouira : le patrimoine et la spiritualité des Gnaoua du Maroc, les rencontres musicales.
Armé
s de leur guembri et de leurs crotales, les maîtres Gnaoua retrouvent sur la scène d'Essaouira des musiciens étrangers, issus du jazz, du rock ou de la musique world, férus de musiques du monde et de rencontres originales pour partager un formidable patrimoine musical, dont chaque édition révèle de nouvelles richesses.
21 maâlems au total seront présents pour cette 8ème édition, avec, parmi les plus connus, Mahmoud Guinea, Hamid El Kasri, Mustapha Bakbou, Abdeslam Alikane. Autant de maîtres Gnaoua qui tiennent cette année à rendre un hommage spécial à un autre grand nom de la musique, Abderrahman Paca, l'un des fondateurs du groupe Nass El Ghiwane.

Po
ur la première fois, l'Égyptien Fathy Salama sera sur la scène d'Essaouira. Le pianiste compositeur, considéré comme l'inventeur de la «jeel», la pop arabe, précieux collaborateur de Youssou N'Dour sur son dernier album «Egypt», offrira à Essaouira un répertoire né de sa rencontre avec l'un des derniers virtuoses du rango (sorte de marimba venu du Sud du Soudan), Hassan Bargamoun, aux côtés de ses musiciens gnaoua égyptiens.

Au
programme de cette édition également, de grands artistes internationaux comme le poète-musicien réunionnais Danyel Waro, le duo sénégalo-suédois Elika (violon) et Solo (kora), la magie des percussions indiennes avec le Singapourien Nantha Kumar, le bassiste guadeloupéen Étienne Mbappé du groupe Joe Zawinul Syndicate, le batteur franco-congolais Roger Biwandu, le flûtiste français Magic Malik, ex-membre du groupe Human Spirit, l'étonnant percussionniste arménien, Arto Tunçboyaciyan et bien d'autres surprises...

P
armi les heureuses et inédites rencontres, le métissage berbéro-celtique du groupe Thalweg, incarné par 7 musiciens, tous désireux d'associer les musiques maghrébines (gnaoua, luth, percussions) et celtiques. À Essaouira, Aziz Sahmaoui, chanteur de l'Orchestre National de Barbès, se prêtera au jeu de Thalweg.

Pui
s le trio jazz Bozilo, projet du pianiste serbe Boyan Z, du batteur franco-algérien Karim Ziad et du saxophoniste français Julien Lourau. Trois artistes pour trois initiales (Bo-Zi-Lo) et leurs sonorités afro-américaines, slaves et maghrébines.

E
nfin, la star sénégalaise Youssou N'Dour et son orchestre, le Super Étoile de Dakar, clôtureront la 8ème édition de ce festival dans un show 100 % africain.

Un
e programmation aussi fascinante que cosmopolite, respectant ainsi les valeurs de fraternité et d'universalité chères au festival.

# Posted on Friday, 10 October 2008 at 10:07 AM

Edited on Sunday, 17 May 2009 at 6:45 AM

saha a gnawa

saha a gnawa

# Posted on Friday, 10 October 2008 at 10:25 AM

Edited on Sunday, 17 May 2009 at 6:44 AM

saha a l koyo

saha a l koyo
c mon amis adil gnawi trés gentill
peace and love
adil

# Posted on Friday, 10 October 2008 at 10:52 AM

Edited on Sunday, 17 May 2009 at 6:44 AM